Carême 2026 : Mireille Kasahene appelle à une mobilisation spirituelle pour la paix en RDC

Alors que la chrétienté entame le cheminement quarante jours du Carême, Mireille Kasahene, figure engagée pour la concorde sociale, lance un vibrant appel à la nation. Entre pénitence et solidarité, elle invite chaque Congolais à transformer ce temps liturgique en un levier pour la restauration de la paix durable en République Démocratique du Congo.
Pour Mireille Kasahene, affectueusement appelée Maman Mapendo, le Carême 2026 ne doit pas être une simple routine religieuse. Dans un contexte national toujours marqué par des défis sécuritaires de taille, elle exhorte les fidèles à intensifier leurs prières.«
La prière est une force invisible capable de transformer les cœurs les plus endurcis », rappelle-t-elle, soulignant que la conversion individuelle est le premier pas vers la réconciliation collective.
Loin de se limiter à des intentions privées, Maman Mapendo encourage une structuration de l’effort spirituel. Elle appelle ainsi : Les responsables d’églises à dédier des célébrations spécifiques à la nation. Les communautés religieuses à multiplier les chaînes d’intercession. Les familles, cellules de base de la société, à organiser des moments de recueillement quotidiens pour la cohésion sociale.
L’appel de Mireille Kasahene s’accompagne d’un volet pragmatique et social. Elle insiste sur le fait que la spiritualité doit se traduire par des actes concrets de citoyenneté.
Les trois piliers de son message : L’Unité et la Solidarité : Soutenir les plus vulnérables et les déplacés de guerre. Le Rejet de la Haine : Bannir les discours clivants et privilégier le respect mutuel. L’Intégrité Territoriale : Cultiver un patriotisme fort pour préserver chaque centimètre du sol congolais.
En liant la foi à la résilience nationale, Mireille Kasahene espère que ce temps de pénitence marquera un tournant décisif. Pour elle, la paix en RDC n’est pas seulement un accord politique, mais un état d’esprit que chaque citoyen doit cultiver durant ces quarante jours et au-delà.
Rédaction



